De la pellicule au pixel. À propos des remédiations numériques de films expérimentaux sur Internet (et YouTube en particulier)
Notice bibliographique
Résumé
Pris au sens le plus large, le cinéma d’avant-garde ou expérimental, depuis Le retour à la raison de Man Ray jusqu’aux expérimentations contemporaines de Rose Lowder ou de Peter Tscherkassky, en passant par Snow, Sharits ou Brakhage, toujours cherché à explorer les spécificités du médium cinématographique : chimie de la lumière sur la pellicule, nature photogrammatique de l’image en mouvement, expérience de la durée, de la projection, matérialité du film, etc. Tous ces éléments, toutes ces conditions sont nécessaires afin que le film — et ceci, davantage que pour un film documentaire ou de fiction narratif — libère si l’on veut son plein potentiel. L’expérience du film est inscrite dans sa matérialité, dans le dispositif cinématographique de base. Cela explique entre autres que, malgré le travail de dissémination important de distributeurs DVD comme Re:Voir, Criterion (les coffrets Brakhage, Frampton), Mystic Fire, Index ou LuxFilm, des pans entiers du cinéma expérimental ne sont « officiellement » encore visibles qu’en pellicule 16 mm ou 35 mm. La rareté de ces films aura, en retour, engendré une grande plus-value auprès des collectionneurs et des amateurs de films sur le Web. Aussi, de YouTube à MUBI ou Ubuweb, en passant par des sites plus confidentiels comme Karagarga, on retrouve un nombre impressionnant de films expérimentaux. Ces films subissent des remédiations numériques défigurantes, des réappropriations sauvages et des remix tout aussi fascinants qu’inquiétants, qui témoignent bien d’un état contemporain de la circulation des images. Il s’agira, dans le cadre de cet article, de réfléchir aux modalités de cette circulation à partir d’un ensemble d’exemples pertinents.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».