Les relations entreprises-communautés : qu'en pensent les employeurs ?
Notice bibliographique
Résumé
Résumé À une certaine époque au Québec, l’entreprise s’implantait sur un territoire en bénéficiant d’une adhésion sociale instantanée puisque la main d’œuvre était constituée du voisinage immédiat. La notion de partie prenante n’existait pas alors et encore moins la consultation de ces parties. L’entreprise œuvrait alors sans vraiment avoir à collaborer sur une base régulière avec les parties prenantes. Ces dernières années, plusieurs facteurs ont pressé les dirigeants d’entreprises à adopter de nouveaux comportements envers leur communauté : la responsabilité légale des administrateurs et dirigeants de gérer avec une diligence raisonnable leurs impacts sur l’environnement, les pressions des citoyens et enfin, au-delà de la loi, leur responsabilité sociale. Certes, au fil des ans, les relations entre entreprises et communautés locales se sont considérablement améliorées : les entreprises ont appris à communiquer, à prendre en compte les besoins des communautés et à être à l’écoute de leurs attentes. Malgré cela, Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l’environnement du Québec (CPEQ), estime qu’il reste encore des points de tension dans les relations entreprises-communautés : la méfiance de la population et des médias envers les projets des entreprises, le pouvoir d’influence des citoyens qui peut nuire au développement économique, la recherche du milieu de vie idyllique par la population et les risques que certaines entreprises perçoivent à communiquer certaines informations à la communauté. Selon la présidente du CPEQ, l’avenir des relations entreprises-communautés dépend de la capacité de la société québécoise à créer un climat de confiance et à bien orchestrer son développement industriel afin de relever les défis actuels et futurs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».