The evaluation of distal symmetric polyneuropathy: utilisation and expenditures by community neurologists
Notice bibliographique
Résumé
Previous studies show that electrodiagnostic tests and MRIs are frequently ordered in the initial evaluation of neuropathy.1 ,2 However, American Academy of Neurology (AAN) guideline-supported tests, particularly the glucose tolerant test (GTT), are often omitted.1 Recent evidence suggests that electrodiagnostic studies and MRIs are the primary drivers of expenditures associated with neuropathy testing despite limited data to support their use.3 However, these results are based on Medicare claims; therefore, it remains unclear if this observation applies to other populations and when using a more rigorous case definition of neuropathy. Furthermore, Medicare claims do not provide detailed clinical information that would allow for investigation of patient-level factors associated with utilisation and expenditures. Our aim was to determine utilisation and expenditures in the evaluation of a new diagnosis of distal symmetric polyneuropathy (DSP) by community neurologists using a population-based design and a strict case definition. We also sought to determine which patient and physician factors were associated with testing expenditures, electrodiagnostic and MRI utilisation. We attempted to capture all new patients with DSP seen by community neurologists in Nueces County, Texas as previously described.4 Patients were required to meet the Toronto consensus panel definition of probable neuropathy and have a documented neuropathy diagnosis. From 1 April 2010 to 31 March 2011, we used a validated International Classification of Diseases 9 case capture technique to screen all new patient visits for cases followed by medical record abstraction to confirm that they met our DSP definition.5 The aetiology at the time of the initial visit to the neurologist was determined by the neurologist's documented …
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,010 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».