Monotony and the Information Content of Richardson's Ground Squirrel (<i>Spermophilus richardsonii</i>) Repeated calls: Tonic Communication or Signal Certainty?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The repetition of elements within an alarm signal is commonly thought to ensure that receivers have detected that signal, or to promote residual vigilance in light of the dangerous circumstances prompting the signal's initial production (tonic communication). Beyond alerting others and maintaining that state of alertness, however, repetitive signal elements may be parsed so as to encode information about the nature of potential threats. To determine how call length and variation in intersyllable latency might prove informative in the repetitive alarm vocalizations of Richardson's ground squirrels ( Spermophilus richardsonii ), we conducted a field‐based playback experiment quantifying antipredator responses to manipulated alarm calls. Free‐living juvenile squirrels were exposed to playbacks of 12 syllable (long) and six syllable (short) calls with a constant (monotonous) or changing (variable) call rate. The length of calls had no significant effect on the behaviour of call recipients during and immediately after call production; however, call recipients showed greater vigilance after the playback of monotonous calls than after variable calls. The absence of a call length effect is not consistent with tonic communication in the strict sense; rather, enhanced responsiveness to monotonous relative to variable calls suggests that multiple syllables, and the emergent patterns of intersyllable latency, communicate information about response urgency or the distance to a predatory threat. Only monotonous calls convey those aspects with any certainty on the part of the signaller and hence are selectively attended to by receivers.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».