Radial diffusion of relativistic electrons into the radiation belt slot region during the 2003 Halloween geomagnetic storms
Notice bibliographique
Résumé
A study was undertaken to estimate the radial diffusion timescale, τ LL , for relativistic electrons (2–6 MeV) to diffuse into the slot region due to drift‐resonance with Pc5 ULF waves (2–10 mHz) on 29 October 2003. Large amplitude ULF waves were observed by ground‐based magnetometer arrays to penetrate deep into the slot region ( L ≃ 2–3) starting at 0600 UT and maximising (∼200 nT p‐p) between 0930–1630 UT. Around the same time, the SAMPEX PET instrument measured an over two orders of magnitude increase in relativistic (2–6 MeV) electron flux levels in ∼24 hours within the slot region. The ground‐based D‐component magnetic power spectral densities (PSD δ B ) for 29 October were estimated for six latitudinally spaced ground stations covering L ∼ 2.3–4.3 for an observed ULF wave with central frequency ∼4 mHz. The PSD δ B values were used to calculate the in situ equatorial poloidal wave electric field power spectral densities (PSD δ Em ) using a standing Alfvén wave model. The radial diffusion coefficients, D LL , were estimated using the PSD δ Em values. The fastest τ LL were 3–5 hours at L > 4, while τ LL initially increased with decreasing L ‐value below L ≃ 4; peaking at L ≃ 3 with τ LL ∼ 12–24 hours with PSD δ Em estimated using a wave frequency bandwidth between Δ f = 1 mHz and Δ f = 2.5 mHz. The τ LL over the L ‐range L ∼ 2.3–3.3 were consistent with the timescales observed by SAMPEX for the increase in relativistic fluxes in the slot region on 29 October. The authors believe that this is the first example of the ULF wave drift‐resonance with relativistic electrons explaining a radiation belt slot region filling event.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».