Vivre avec les industries ? La prise en compte du risque industriel majeur dans les pratiques d’aménagement
Notice bibliographique
Résumé
Les propos contenus dans cet article se fixent pour objectif de questionner sous un angle particulier la cohabitation entre la ville et son industrie. Est-il possible aujourd’hui de concevoir le « vivre avec » certaines industries dans des milieux densément urbanisés ? Certains établissements industriels peuvent en effet être sources de risques majeurs et il existe plusieurs familles de réponses mobilisables pour y faire face. Dans un premier temps, cette entrée sera mobilisée sur deux terrains particuliers, celui de Montréal-Est dans l’agglomération montréalaise d’une part, et celui de Vitry-sur-Seine en Île-de-France d’autre part. Ces deux villes sont occupées par des dépôts pétroliers potentiellement dangereux. Bien que certaines réponses puissent se ressembler, une différence apparaît en matière de maîtrise de l’urbanisation, à laquelle le second temps de l’article apportera des éléments d’éclaircissement et d’explication. Dans un troisième temps, la focale sera portée sur les deux dépôts pétroliers étudiés. Malgré les différences existantes, la réponse dite de « maîtrise de l’urbanisation » peut faire l’objet de limites si bien qu’elle apparaît complexe et difficile à mettre en œuvre. C’est par conséquent une réflexion sur la place de l’industrie dans les milieux urbains très denses qui est proposée au regard de ces deux situations. Il semble pourtant difficile d’envisager le départ des établissements industriels, voire de recréer des « vides » autour d’eux. Cet article invite donc à s’interroger sur les réponses qui constitueraient des orientations permettant de favoriser le « vivre avec ».
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».