Education, Employment, and Income Polarization among Aboriginal Men and Women in Canada
Notice bibliographique
Résumé
Les Autochtones, hommes et femmes de 25 à 44 ans, ont considérablement progressé dans les domaines de l’éducation, de l’emploi et du revenu. Un niveau de scolarité élevé, un travail à temps plein et un vrai salaire ont permis à des Amérindiens, des Métis et des Inuits des deux sexes de combler le déficit qui les séparait des Non-Autochtones. Mais les conditions de vie ont stagné et se sont détériorées au bas de l’échelle sociale. Il en résulte une inégalité qui augmente sensiblement au sein des populations amérindiennes et inuites : cette polarisation n’est pas aussi marquée parmi les Métis – qui sont les moins désavantagés des trois. Bien que les femmes obtiennent un meilleur niveau scolaire que les hommes, l’écart de revenu entre les sexes persiste chez les Amérindiens et les Métis – mais pas chez les Inuits. Collectivement, les Autochtones restent aux niveaux les plus bas d’après la plupart des indicateurs socio-économiques. Certes, dans chacun de ces groupes identitaires plusieurs ont fait des progrès remarquables en éducation supérieure, dans les emplois à plein temps et pour les salaires – mais en laissant effectivement loin derrière eux ceux qui se retrouvent en bas de l’échelle économico-sociale. Alors que ceux qui s’identifient dans les recensements comme des Indiens d’Amérique du Nord font déjà partie des Autochtones les plus désavantagés, la situation des femmes est encore pire que celle des hommes. Elles se retrouvent au dernier échelon et souffrent d’une discrimination multiple, due à la race, à l’ethnicité (l’identité autochtone) et au sexe.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».