Notice bibliographique
Résumé
De prime abord, cet article peut sembler porter sur les attitudes à l’endroit de l’autorité des anciens, mais il porte en fait sur l’ironie du ton et sur la difficulté qu’on peut avoir à la déceler, même quand le locuteur ou l’écrivain est un de nos proches. Dans Don Juan , chant premier, strophe 42, par exemple, Byron écrit : « je ne crois pas que l’ode de Sapho soit d’un bon exemple, quoique Longin prétende qu’il n’est point d’hymne où le sublime prenne un essor plus élevé . . . 1 », suite à quoi il cite des passages du pseudo-Longin auquel il fait référence. Dans les marges de l’épreuve, J. C. Hobhouse le corrige — ou du moins il tente de le faire — en proposant une autre interprétation de ce qu’entend Longin, différente de celle que communique la strophe de Byron. Dans les marges de la même épreuve, Byron réagit « robustement » comme il avait parfois l’habitude de le faire et refuse d’apporter les modifications proposées. Dans cet article, j’examinerai les deux attitudes qu’illustre le micro-argument entre Hobhouse et Byron à l’égard de l’autorité classique, et je verrai ce qu’on peut en déduire sur la difficulté qu’avaient les tout premiers lecteurs de Don Juan à cerner le ton de Byron et son attitude à l’égard de l’autorité et au précédent. Ce faisant, j’espère nous donner une idée de ce qu’aurait pu signifier le terme « sublime » pour (1) Byron avant Don Juan , (2) Byron à l’ère de Don Juan , et (3) un lecteur conservateur comme Hobhouse (qui représente le lecteur averti moyen vers 1819). J’examinerai également ce qu’aurait pu être la signification de l’Ode de Sapho pour chacun de ces deux hommes, et je me demanderai si la nature même de l’ode a une incidence sur notre perception de ce qu’entend Byron en parlant du « Sublime ».
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».