Notice bibliographique
Résumé
Despite being the cornerstone of trade theory, the concept of comparative advantage remains an empirically and operationally weak concept. Typically invoked as the rationale for and of trade proper, comparative advantage is rarely ever described in any detail, let alone measured and tested. This article examines the “problem” of comparative advantage and explores alternatives. Specifically, in light of recent findings regarding the very nature of trade (e.g., its vertical nature [Hummels, Rapoport, and Yi 1998 Hummels, D., Rapoport, D. and Yi, K.-M. 1998. Vertical Specialization and the Changing Nature of World Trade. Federal Reserve Bank of New York Economic Policy Review, 4: 79–99. [Google Scholar]; Hummels, Ishii, and Yi 2001; Lüthje 2005 Lüthje, T. 2005. Vertical Specialization Across Developed Countries. The International Trade Journal, 19(3): 193–216. [Taylor & Francis Online] , [Google Scholar], 2006 Lüthje, T. 2006. Vertical Specialization Between Developed and Developing Countries: A Modification of the Heckscher-Ohlin Model. The International Trade Journal, 20(4): 407–427. [Taylor & Francis Online] , [Google Scholar]] and the increasingly global nature of value chains), the concept of horizontal (sector, good) comparative advantage is abandoned in favor of vertical comparative advantage, defined over individual links or strands of links of a given value chain. Regions/countries (region/country) are assumed to have vertical comparative advantages, not horizontal comparative advantages. For example, 19th century Great Britain had a vertical comparative advantage in processing cotton and silk from its colonies, not in textiles per se (horizontal comparative advantage). Today, Japan has a similar vertical comparative advantage in the transformation of imported intermediate goods. The result is a more complete theory of comparative advantage, one that is testable, amenable to policy analysis, and sufficiently general to include existing approaches as special cases.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,008 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,008 |
| Communication savante | 0,010 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,051 | 0,007 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».