Demand‐driven resource investment in annual seed production by a perennial angiosperm precludes resource limitation
Notice bibliographique
Résumé
The limits on annual seed production have long been characterized as restriction by either pollination success or resource provision to seed development. This expected dichotomy between pollen and resource limitation is based on the assumption that reproductive resources are fixed, which is reasonable for semelparous species. In contrast, iteroparity can ease the constraints on reproductive output per breeding season, if resources can be either mobilized from past storage or borrowed against future performance. For perennial plants, these options allow enhanced reproductive investment in response to unusually good pollination, so that annual seed production may not be pollen or resource limited. We assessed demand-governed reproductive investment by manipulating both resource supply capacity (partial defoliation) and resource demand (pollination quality: fully self-pollination, fully cross-pollination, or combinations of partial self- and cross-pollination within the inflorescence) for a forest herb, Stenanthium occidentale, which is subject to strong pre-dispersal inbreeding depression. Insensitivity to partial defoliation indicated that reproductive output was not source regulated. Instead, demand by developing seeds governs resource distribution, as demonstrated by elevated photosynthate translocation to fruits on fully cross-pollinated plants and the ability of completely defoliated plants to produce seeds. Such contingent resource allocation eliminates a simple dichotomy between pollen receipt and resource availability as limits on annual seed production. Instead, such flexible reproductive investment allows iteroparous perennials to participate maximally in current reproduction (as determined by ovule production) following superior pollination, or to conserve resources for future reproduction following poor pollination.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».