Les multinationales et l’impasse du développement par la croissance
Notice bibliographique
Résumé
Dans les années 1990, le concept d’entreprise citoyenne traduisait l’engagement des entreprises à s’acquitter de leurs impôts tout en menant des actions philanthropiques pour les communautés proches de leurs sites d’implantation. Depuis quelques années, cet engagement veut s’inscrire dans le champ du développement durable. Les entreprises emboîtent ainsi le pas aux pays donateurs d’aide et aux organisations internationales d’aide au développement, fortement engagées en faveur d’un développement durable, mais continuent de promouvoir la croissance économique comme une nécessité absolue. Nous analysons différentes formes de contribution, par les investissements et les impôts, par l’emploi, par l’utilité sociale des biens et des services produits, par l’action socioéconomique locale. Nous soutenons que ces différentes formes de contribution des multinationales, inspirées par une perspective éthique instrumentale, sont restées largement dominées par le paradigme de la croissance érigée en progrès intrinsèque, alors que diverses projections à moyen terme confirment la dégradation irréversible des écosystèmes et que des études montrent la corrélation entre l'augmentation du PIB par habitant et la consommation énergétique par habitant. D’où la nécessité d’un changement de paradigme en vue d’un bien-être sans croissance, ou avec une faible croissance, tant du point de vue des entreprises que de celui des pouvoirs publics, avec l’appui de la société civile.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,007 |
| Communication savante | 0,007 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,004 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».