Some ecological and evolutionary aspects of bear-salmon interactions in coastal British Columbia
Notice bibliographique
Résumé
I examine here quantity and characteristics of chum salmon (Oncorhynchus keta) captured by black bears (Ursus americanus) during autumn spawning migration in an old-growth watershed on Moresby Island (Haida Gwaii), western Canada. Spawning-salmon numbers ranged from 2300 to 6300 over 3 years of investigation (1992-1994) and there were a maximum of eight bears in the watershed. Following capture of a salmon, bears ate an average of 1.6 kg from each salmon carcass, including the brain, ovaries, and dorsal musculature, and generally tended to abandon viscera, testes, and bony remnants such as jaws. Complete counts of these jaws throughout the watershed in autumn 1993 demonstrated a total capture of 4281 salmon, for an average consumption rate of 13 salmon per day per bear over the 45-day spawning period. This comprised 74% of the salmon entering the stream (range among years 58-92%). Most salmon (70-80%) taken by bears were partially or completely spawned-out at the time of capture. Marginally but significantly higher predation rates occurred on males relative to their proportion in the stream, and on larger rather than smaller salmon of both sexes. Higher-quality salmon (larger, fresher) were transferred farthest from the capture site by bears, possibly to minimize competitive interference. Bear predation in this locality does not appear to seriously constrain total reproduction of the salmon, but it may have several genetic influences: (i) there may be selection against large body size of salmon in both males and females and (ii) high predation levels on partially spawned males may facilitate multiple paternity in spawning females and, therefore, increase effective genetic variance among fertilized eggs.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».