Du français comme “droit” au français comme “valeur ajoutée” : de la politique à l'économique au Canada.
Notice bibliographique
Résumé
Résumé Le discours sur la langue a beaucoup évolué au Canada. Longtemps pensée comme un aspect parmi d’autres des critères de distinction entre groupes culturels ou « raciaux », distinction servant de principe de stratification sociale dans l’économie coloniale canadienne, la langue devient le terrain central de lutte contre la marginalisation économique chez les francophones au milieu du XXe siècle. Les revendications nationalistes québécoises ont fait du bilinguisme anglais-français une valeur centrale associée aux droits et aux obligations de la citoyenneté canadienne à partir des années 1960. Le français est traité comme un droit collectif. Ce discours existe toujours, surtout au sein des organismes étatiques québécois, mais à partir d’environ 1990, il est remplacé autant dans le discours gouvernemental fédéral, dans le milieu associatif de la francophonie des autres provinces canadiennes, qu’au sein d’une partie de la population québécoise, par un discours insistant sur le poids économique du marché francophone, sur la valeur du français et de l’authenticité culturelle francophone perçus comme biens d’échange sur le marché de la nouvelle économie mondialisée, et sur le développement économique des collectivités francophones. Dans cet article, je fournis une description de ce changement discursif à partir d’exemples tirés d’une ethnographie visant les espaces discursifs institutionnalisés au centre de la production de discours sur la francophonie au Canada. Je termine en soulevant des questions concernant ce que ce changement peut vouloir dire pour la reproduction de la catégorie « francophone » conçue en tant qu’élément de l’organisation de la division du travail au Canada.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».