Le passage à la monnaie unique européenne, l'euro : les incidences sur le comportement des consommateurs et sur les stratégies de marketing des distributeurs
Notice bibliographique
Résumé
Résumé Le passage à la monnaie unique européenne sous forme scripturale (janvier 1999) et fiduciaire (janvier 2002) conduit actuellement les entreprises implantées dans la zone euro à revoir leurs stratégies de marketing et leurs politiques de prix, remises en cause notamment par l’effet de resserrement apparent des prix en euros qui devrait rendre moins lisibles les écarts de prix entre produits concurrents et les prix des promotions. Les distributeurs, qui sont des acteurs clés dans le passage à l’euro, doivent également, dès à présent, définir les services à apporter à leurs clients pour les aider à passer à l’euro et limiter ainsi les effets négatifs d’un basculement non maîtrisé dans l’euro : baisse de la consommation, modification des structures d’achat, perte d’attraction des promotions, détérioration des images de prix, etc. Afin d’aider les entreprises dans leurs manœuvres d’adaptation à l’euro, deux études, originales et novatrices, ont été réalisées, lesquelles montrent que l’adaptation à l’euro sera probablement plus indolore qu’il n’y paraît aujourd’hui a priori , même si les consommateurs risquent de perdre dans un premier temps leurs repères. La composition des échantillons utilisés (étudiants) limite toutefois la portée de ces résultats. Les principales tendances présentées dans cet article ont cependant été observées également au cours des nombreux entretiens qualitatifs menés auprès de «vrais consommateurs».
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».