Notice bibliographique
Résumé
Résumé Cet article s’inscrit dans une réflexion sur les raisons du contrôle du savoir scientifique innovant et sur les modalités de sa mise en œuvre par les grandes institutions sociales nationales et internationales. La sociologie de la connaissance s’intéresse depuis toujours au rôle social du savoir (le pouvoir qui peut s’y enraciner) et à ses transformations et ses vecteurs (les experts, les intellectuels, les élites cognitives). Néanmoins, la préoccupation principale de la sociologie de la connaissance a traditionnellement tourné autour de la production plutôt que de la consommation du savoir. Il convient désormais, en sociologie de la connaissance, de s’orienter davantage vers ce que l’on pourrait appeler les « politiques du savoir ». Dans un premier temps, je décrirai et délimiterai la notion de politique du savoir comme domaine nouveau d’activité politique. S’agissant de la mise en œuvre de nouvelles capacités d’action (en d’autres termes, des savoirs), les politiques du savoir peuvent ne pas être restrictives a priori ; pour les besoins de cet article, toutefois, je mettrai l’accent sur les tentatives d’anticipation des effets des savoirs nouveaux sur les relations sociales ainsi que sur les tentatives de maîtrise de leur impact. Dans un deuxième temps, je repérerai certaines des raisons pour lesquelles les politiques du savoir prennent de l’importance comme champ d’activité politique dans les sociétés modernes. J’insisterai, en particulier, sur les relations en mutation entre science et société. Dans la troisième partie de l’article, j’introduirai une distinction entre politiques du savoir et politiques scientifiques. Avant de terminer par de brèves conclusions prospectives, j’esquisserai quelques cas pertinents des politiques du savoir en action.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,002 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».