Financial Reporting Regulation: The Case of Converging Canadian and International Accounting and Auditing Standards*/LA RÉGLEMENTATION DE L'INFORMATION FINANCIÈRE: LA CONVERGENCE DES NORMES CANADIENNES ET INTERNATIONALES DE COMPTABILITÉ ET DE VÉRIFICATION
Notice bibliographique
Résumé
ABSTRACT This paper provides a descriptive analysis of the differences between existing Canadian accounting and auditing standards and the corresponding international standards that Canadian standard‐setters have decided to converge them with, at the time of the decisions to converge. The descriptive analysis is based on two reconciliation documents published by the standard‐setting boards of the Canadian Institute of Chartered Accountants. The main contributions of the paper are to outline and analyze the differences systematically in the context of prior research on financial reporting regulation and the impact of internationalization of accounting and auditing standards, and to identify key areas of difference that are likely to have the greatest impact on preparers, auditors, and users of Canadian financial statements. The results do not indicate that Canada is moving to a significantly more or less restrictive accounting measurement regime, but it appears that there will be greater disclosure detail required under international accounting standards than under existing Canadian standards. The key accounting difference relates to appraisal values for tangible and intangible assets that are permitted in international standards but not currently in their Canadian counterparts. The findings for auditing standards suggest that international and Canadian auditing standards impose a similar set of requirements on the audit function, and provide a similar degree of detailed application guidance. Differences in standards for the auditor's report and for management's written representations to the auditor are the most significant changes for audit practice in Canada. RÉSUMÉ L'auteure présente une analyse descriptive des éléments qui différencient les normes canadiennes de comptabilité et de vérification existantes et les normes internationales correspondantes vers lesquelles les normes canadiennes devraient converger, selon la position adoptée par les normalisateurs canadiens au moment de trancher la question. L'analyse descriptive se fonde sur deux documents de conciliation publiés par les conseils de normalisation de l'Institut Canadien des Comptables Agréés. Le principal apport de la présente étude est double: elle propose une description et une analyse systématiques des différences entre les normes dans le contexte des recherches précédentes sur la réglementation de l'information financière et l'incidence de l'internationalisation des normes de comptabilité et de vérification, et elle recense les principales sphères dans lesquelles les normes présentent des différences susceptibles d'avoir les conséquences les plus importantes pour les auteurs de l'information, les vérificateurs et les utilisateurs des états financiers canadiens. Selon les résultats de l'étude, le régime de mesure comptable vers lequel s'oriente le Canada ne présente pas un caractère qui serait plus ou moins restrictif, mais tout indique que les exigences en ce qui a trait au détail de l'information à fournir seront plus grandes sous le régime des normes comptables internationales que sous celui des normes canadiennes existantes. La principale différence relevée au chapitre de la comptabilité se rapporte aux valeurs d'expertise des actifs corporels et incorporels qui sont permises dans les normes internationales mais ne le sont pas dans les normes canadiennes actuelles. Quant à la vérification, il semble que les normes internationales et canadiennes imposent à la fonction de vérification un ensemble d'exigences similaires et contiennent des directives d'application d'une précision analogue. Les différences dans les normes relatives au rapport du vérificateur et aux déclarations écrites de la direction sont les changements les plus importants pour l'exercice de la vérification au Canada.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,023 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».