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Enregistrement W2018707856 · doi:10.1111/j.1754-7121.2002.tb01078.x

The challenge of change: Canadian universities in the 21st century

2002· article· en· W2018707856 sur OpenAlexaffabout
David M. Cameron

Notice bibliographique

RevueCanadian Public Administration · 2002
Typearticle
Langueen
DomaineDecision Sciences
ThématiqueResearch, Science, and Academia
Établissements canadiensDalhousie University
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésWorkforceGovernment (linguistics)Political scienceCollective bargainingSkepticismDemocracyFace (sociological concept)BoomPublic administrationEconomic policyBusinessSociologyLawEngineering

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract: Universities faced a crisis in the immediate postwar years. It was a crisis of numbers, brought on by a rising participation rate and the postwar Baby Boom. The response, led initially by the federal government, was to enlarge the university system, and later the entire postsecondary sector, very rapidly through the 1950s and 1960s. In the process of rapid growth, universities changed dramatically, becoming much more democratic and laissez‐faire in their management. Then came a prolonged period of restraint, as provincial governments regained a measure of control and the public became sceptical of the benefits accruing from rapidly rising expenditures in the face of tight fiscal circumstances and competing demands. University faculty attempted to secure their earlier gains through unionization and collective bargaining. The upshot, as was predicted, was that universities became much more rigid organizations, resistant to managed change, and focused on the self‐interest of faculty members. We now confront a new and very different environment and face the challenges and opportunities associated with a knowledge‐based economy, with its reliance on research and innovation, and its demand for a highly educated workforce. The federal government is using its new‐found surpluses to invest heavily in university‐based research and development. The challenge is whether universities, constrained by cumbersome and self‐serving decision rules and procedures, now secured in union contracts, can respond appropriately to the new opportunities. Sommaire: Les universités ont connu une crise dans les années qui ont immédiatement suivi la guerre. C'était une crise d'éffectifs, cauée par un taux de fréquentation en hausse et par le baby‐boom de l'après‐guerre. La réaction initiale du gouvemement fédéral pendant les années 1950 et 1960, a été de développer très rapidement le système universitaire et plus tard tout le secteur post‐secondaire. Au cours de cette croissance rapide, les universités ont changé considérablement, devenant plus democratiques et plus souples dans leur administration. Il y a eu ensuite une période de restriction prolongée, où les gouvemements provinciaux ont retrouvé un certain contrôle et le public devint sceptique au sujet des avantages découlant de dépenses croissantes pour faire face à une conjoncture de resserrement budgétaire et à une concurrence acharnée. Le corps professoral universitaire essaya de protéger les gains qu'il avait obtenus précédemment par la syndicalisation et la négotiation collective. Le résultat, comme cela était prévu, c'est que les universités sont devenues des organismes beaucoup plus rigides, résistants aux changements de gestion et axés sur l'intérêt personnel des membres du corps professoral. Nous nous trouvons aujourd'hui dans une conjoncture nouvelle et très différente. Nous devons maintenant relever les défis et tirer parti des possibilités que nous offre une économie axée sur le savoir, qui compte sur la recherche et l'innovation, et sur une main‐d'æuvre hautement instruite. Le gouvernement fédéral se sert de ses surplus récents pour investir considérablement dam la recherche et le développement universitaires. Le défi est de savoir si les universités, assujetties à des régles et procédures difficiles à appliquer, intéressés, et protégées par les conventions syndicales, sauront tirer pleinement parti de nouvelles opportunités.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,007
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,010
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMétarecherche
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: Évaluation · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,993
Score d'incertitude au seuil0,829

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0070,010
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,001
Bibliométrie0,0020,005
Études des sciences et des technologies0,0450,013
Communication savante0,0200,005
Science ouverte0,0030,008
Intégrité de la recherche0,0080,006
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0200,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,244
Tête enseignante GPT0,366
Écart entre enseignants0,121 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Devis d'étudeSans objet
DomaineÉvaluation
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations21
Publié2002
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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