Les bases épistémologiques et linguistiques de la nomenclature chimique de 1787
Notice bibliographique
Résumé
Cette étude vise à mettre en évidence les bases épistémologiques et linguistiques de la nomenclature chimique de 1787, en partant des Mémoires présentés à l'Académie des Sciences par Lavoisier, Morveau, Fourcroy et Berthollet et du Traité de Chimie de Lavoisier (1789). Ces textes sont l'aboutissement d'une réflexion collective et pluridisciplinaire, dans la ligne de la philosophie de Condillac, qui fait d'une « langue bien faite » la condition d'une science véritable. Il ne s'agit donc pas d'une simple nomenclature nouvelle, mais d'une « méthode de nommer ». Un principe général est que les noms doivent être motivés, laissant transparaître la nature et la composition des corps chimiques (parallélisme entre le plan de l'expression et le plan du contenu). La suffixation, en rassemblant sous tel ou tel suffixe les « corps congénères » permettra d'identifier et de classer les substances découvertes et à découvrir. Accessoirement, on aura recours aux structures lexicales, particulièrement riches et maniables, de l'ancien grec. Enfin, pour maintenir le parallélisme dans les cas difficiles (combinaisons multiples d'éléments), les réformateurs vont réduire des unités lexicales à un court morphème chargé de les représenter, comme pyro pour empyreumatique et hydr(o)- pour hydrogène . C'est ce que l'auteur a appelé la « fonction de représentation », qui est aujourd'hui à l'œuvre dans tout le vocabulaire savant.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,006 | 0,025 |
| Communication savante | 0,010 | 0,007 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».