Risk‐averse inflorescence departure in hummingbirds and bumble bees: could plants benefit from variable nectar volumes?
Notice bibliographique
Résumé
Most hermaphroditic, many‐flowered plants should suffer reduced fitness from within‐plant selfing (geitonogamy). Large inflorescences are most attractive to pollinators, but also promote many flower visits during a single plant visit, which may increase selfing and decrease pollen export. A plant might avoid the negative consequences of attractiveness through modification of the floral display to promote fewer flower visits, while retaining attractiveness. This report shows that increasing only the variance in nectar volume per flower results in fewer flower visits per inflorescence by wild hummingbirds ( Selasphorus rufus ) and captive bumble bees ( Bombus flavifrons ) foraging on artificial inflorescences. Inflorescences were either constant (all flowers contained the same nectar volume) or variable (half the flowers were empty, the other half contained twice as much nectar as in the constant flowers). Both types of inflorescence were simultaneously available to foragers. Risk‐averse foraging behaviour was expressed as a patch departure preference: birds and bees visited fewer flowers on variable inflorescences, and this preference was expressed when resource variability could be determined only by concurrent sampling. When variance treatments were clearly labelled with colour and offered to hummingbirds, the departure effect was maintained; however, when preference was measured by inflorescence choice, birds did not consistently prefer to visit constant inflorescences. The reduced visitation lengths on variable inflorescences by both birds and bees documented in this study imply that variance in nectar production rates within inflorescences may represent an adaptive trait to avoid the costs of geitonogamy.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».