Relational domains and the interpretation of reciprocals
Notice bibliographique
Résumé
We argue that a comprehensive theory of reciprocals must rely on a general taxonomy of restrictions on the interpretation of relational expressions. Developing such a taxonomy, we propose a new principle for interpreting reciprocals that relies on the interpretation of the relation in their scope. This principle, the Maximal Interpretation Hypothesis (MIH), analyzes reciprocals as partial polyadic quantifiers. According to the MIH, the partial quantifier denoted by a reciprocal requires the relational expression REL in its scope to denote a maximal relation in REL’s interpretation domain. In this way the MIH avoids a priori assumptions on the available readings of reciprocal expressions, which are necessary in previous accounts. Relying extensively on the work of Dalrymple et al. (Ling Philos 21:159–210, 1998 ), we show that the MIH also exhibits some observational improvements over Dalrymple et al.’s Strongest Meaning Hypothesis (SMH). In addition to deriving some attested reciprocal interpretations that are not expected by the SMH, the MIH offers a more restrictive account of the way context affects the interpretation of reciprocals through its influence on relational domains. Further, the MIH generates a reciprocal interpretation at the predicate level, which is argued to be advantageous to Dalrymple et al.’s propositional selection of reciprocal meanings. More generally, we argue that by focusing on restrictions on relational domains, the MIH opens the way for a more systematic study of the ways in which lexical meaning, world knowledge and contextual information interact with the interpretation of quantificational expressions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,009 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,003 | 0,018 |
| Communication savante | 0,007 | 0,020 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».