Lessons Learned from Swinburne: A Critique of Richard Swinburne's <i>Revelation: From Metaphor to Analogy</i>
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract: At the outset of his book Revelation: From Metaphor to Analogy (1992), Richard Swinburne differentiates between “sentences” and “statements,” a distinction that disengages his quest for rational revelation from biblical studies and the latter's historical treatment of biblical texts. Not only does this strategy reinstate the obsolete traditional form/content binarism, and presumes a correspondence account of truth, it also ignores the specific socio-cultural contexts and strategic aims behind all biblical texts. Swinburne's assertion that any God, being “God,” would reveal “himself” through prophets, perform miracles, and become incarnate as an atoning saviour, arises out of the culturally specific, Western, Christian tradition. His understanding of biblical miracles as violations of the laws of nature is based on a seventeenth-century understanding of miracles, as propounded by the British empiricist John Locke. His “four tests of [true] revelation” simultaneously grant preferential treatment to the Christian revelation, while facilitating the dismissal of [what he terms] “non-Christian” religions. His newly added section (2007) entitled “Moral Teaching” demonstrates how Swinburne's “revelation” (as a discursive practice) participates in non-discursive apparatuses of power and domination over women and lgbtq communities. Thus, in the end, this neo-conservative philosophical discourse on “revelation” employs the illusion of truth to extend itself as power over those who have been customarily marginalized by traditional forms of Christianity.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,007 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle