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Enregistrement W2029541767 · doi:10.3897/neobiota.21.5310

Quantifying the invasiveness of species

2014· article· en· W2029541767 sur OpenAlexafffund
Robert I. Colautti, Robert Colautti, John D. Parker, Marc W. Cadotte, Petr Pyšek, Cynthia S. Brown, Dov F. Sax, David M. Richardson

Notice bibliographique

RevueNeoBiota · 2014
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueEcology and Vegetation Dynamics Studies
Établissements canadiensUniversity of British Columbia
Organismes subventionnairesNatural Sciences and Engineering Research Council of CanadaDST-NRF Centre of Excellence for Invasion BiologyDivision of Materials ResearchAkademie Věd České RepublikyEcological Society of AmericaDepartment of Science and Technology, Ministry of Science and Technology, IndiaGrantová Agentura České RepublikyNational Research FoundationNational Science Foundation
Mots-clésBiologyIntraspecific competitionEcologyInvasive speciesInterspecific competitionRange (aeronautics)Introduced speciesResistance (ecology)LimitingSympatric speciationEvolutionary biology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

The success of invasive species has been explained by two contrasting but non-exclusive views: (i) intrinsic factors make some species inherently good invaders; (ii) species become invasive as a result of extrinsic ecological and genetic influences such as release from natural enemies, hybridization or other novel ecological and evolutionary interactions. These viewpoints are rarely distinguished but hinge on distinct mechanisms leading to different management scenarios. To improve tests of these hypotheses of invasion success we introduce a simple mathematical framework to quantify the invasiveness of species along two axes: (i) interspecific differences in performance among native and introduced species within a region, and (ii) intraspecific differences between populations of a species in its native and introduced ranges. Applying these equations to a sample dataset of occurrences of 1,416 plant species across Europe, Argentina, and South Africa, we found that many species are common in their native range but become rare following introduction; only a few introduced species become more common. Biogeographical factors limiting spread (e.g. biotic resistance, time of invasion) therefore appear more common than those promoting invasion (e.g. enemy release). Invasiveness, as measured by occurrence data, is better explained by inter-specific variation in invasion potential than biogeographical changes in performance. We discuss how applying these comparisons to more detailed performance data would improve hypothesis testing in invasion biology and potentially lead to more efficient management strategies.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,007
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,002
Score d'incertitude au seuil0,009

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,007
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0020,001
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0000,001
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,027
Tête enseignante GPT0,243
Écart entre enseignants0,216 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations81
Publié2014
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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