Rare and low-frequency variants in human common diseases and other complex traits
Notice bibliographique
Résumé
In humans, most of the genetic variation is rare and often population-specific. Whereas the role of rare genetic variants in familial monogenic diseases is firmly established, we are only now starting to explore the contribution of this class of genetic variation to human common diseases and other complex traits. Such large-scale experiments are possible due to the development of next-generation DNA sequencing. Early findings suggested that rare and low-frequency coding variation might have a large effect on human phenotypes (eg, PCSK9 missense variants on low-density lipoprotein-cholesterol and coronary heart diseases). This observation sparked excitement in prognostic and diagnostic medicine, as well as in genetics-driven strategies to develop new drugs. In this review, I describe results and present initial conclusions regarding some of the recent rare and low-frequency variant discoveries. We can already assume that most phenotype-associated rare and low-frequency variants have modest-to-weak phenotypical effect. Thus, we will need large cohorts to identify them, as for common variants in genome-wide association studies. As we expand the list of associated rare and low-frequency variants, we can also better recognise the current limitations: we need to develop better statistical methods to optimally test association with rare variants, including non-coding variation, and to account for potential confounders such as population stratification.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».