Justice, vengeance et passé révolutionnaire : les crimes de la Terreur blanche
Notice bibliographique
Résumé
Les crimes de la Terreur blanche – ou de la Réaction, comme était appelé à l’époque cet épisode de la Révolution – posèrent au système judiciaire naissant de la Révolution certains de ses plus grands défis. Durant les années troublées du Directoire et les premières années du Consulat, quand la politique de l’ordre public figurait nécessairement parmi les premières priorités du gouvernement, l’administration et l’application des lois constituaient une partie non négligeable de la consolidation de la République. En effet, le succès du programme politique du Directoire dépendait en grande partie de sa capacité à trouver des agents, dans les administrations locales et dans la magistrature, capables de comprendre et d’appliquer les lois, et ceci, malgré une résistance parfois considérable des populations locales sur les questions de l’émigration, de la désertion, des levées d’hommes, des prêtres réfractaires et de la criminalité en général, et en particulier des crimes politiques. Comme l’illustre le jugement des personnes impliquées dans le massacre des prisons à l’été 1795 dans les Bouches-du-Rhône, indéniablement un des incidents de justice populaire les plus spectaculaires de toute la décennie révolutionnaire, certains de ces crimes politiques se révélèrent être parmi les affaires les plus longues, les plus compliquées et les plus importantes pour le système judiciaire de l’époque. La persistance de la lutte des factions et de l’esprit de parti était perceptible au cours de nombreuses étapes de la procédure judiciaire et influença le jugement de ces crimes politiques. Cet article examine l’origine de la lutte des factions, la tradition de violence populaire, la nature et la violence des périodes de la Réaction, les circonstances de ces massacres dans les prisons, leurs victimes et auteurs présumés, ainsi que les procès interminables liés à ces affaires.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,005 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».