A pixel is an artifact: On the necessity of zero‐filling in fourier imaging
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract MR imaging data is sometimes presented in a “patchwork quilt” format with individual pixels visible as squares of uniform intensity. This phenomenon often arises by default from an image space convolution (performed implicitly by the graphics system) used to convert the sparse point sampling of the spatial domain offered by the discrete Fourier transform (DFT) into a sufficiently dense sampling to allow assignment of an intensity value to each addressable point on the display device. Typical examples are fMRI maps, spectroscopic images and zoomed‐in views. These square patches are image structure not present in the object, i.e., artifacts. This form of image display is studied by both an image analysis method and by Fourier analysis. Image formation by display of the 2D DFT of an acquired k‐space matrix as a 2D pixel array is a poor reconstruction because it does not ensure a faithful representation of the spatial frequency content actually present in the data. By analysis of the visual appearance of 2D pixel arrays we show that there are two principal effects: (a) attenuation of higher spatial frequencies (i.e., low‐pass filtering); (b) introduction of artifactual high frequency image structure. These effects can lead to very poor performance with an artifact/signal ratio of over 200% in the corners of 2D k‐space. Generated k‐space maps demonstrate that both detrimental effects increase radially in k‐space. The simple remedy is to zero‐fill (resulting in image interpolation) until individual pixels become invisible in the displayed image. Alternatively, data modeling may be used. © 2013 Wiley Periodicals, Inc. Concepts Magn Reson Part 42A: 32–44, 2013.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle