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L2 Learner Production and Processing of Collocation: A Multi-study Perspective

2008· article· en· 389 citations· W2033839438 sur OpenAlex· 10.3138/cmlr.64.3.429

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Revue canadienneIl a paru dans une revue canadienne.
Porte sur le CanadaSon objet est le Canada, où que soient ses auteurs.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,032
Tête enseignante GPT0,300
Écart entre enseignants
0,268 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Abstract: This article presents a series of studies focusing on L2 production and processing of adjective–noun collocations (e.g., social services). In Study 1, 810 adjective–noun collocations were extracted from 31 essays written by Russian learners of English. About half of these collocations appeared frequently in the British National Corpus (BNC); one-quarter failed to appear in the BNC at all, while another quarter had a very low BNC frequency. Based on frequency data and mutual information (MI) scores, it was discovered that around 45% of all learner collocations were, in fact, appropriate collocations, that is, frequent and strongly associated English word combinations. When the study data were compared to data from native speakers, very little difference was found between native speakers (NS) and non-native speakers (NNS) in the use of appropriate collocations. Unfortunately, the high percentage of appropriate collocations does not mean that NNSs necessarily develop fully native-like knowledge of collocation. In Study 2, NNSs demonstrated poorer intuition than NS respondents regarding the frequency of collocations. Likewise, Study 3 showed that NNSs were slower than NSs in processing collocations. Overall, the studies reported here suggest that L2 learners are capable of producing a large number of appropriate collocations but that the underlying intuitions and the fluency with collocations of even advanced learners do not seem to match those of native speakers.

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La notice

Revue
Canadian Modern Language Review/ La Revue canadienne des langues vivantes
Thématique
Second Language Acquisition and Learning
Domaine
Psychology
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Mots-clés
Collocation (remote sensing)AdjectiveLinguisticsFluencyIntuitionPsychologyNounFirst languageQuarter (Canadian coin)PopularityNatural language processingArtificial intelligenceComputer scienceMathematics educationHistory
Résumé présent dans OpenAlex
oui