Lolita speaks: ‘Sexting,’ teenage girls and the law
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Recently, national and local media across North America have warned against the risks of ‘sexting’ – the practice of sending, posting or possessing sexually suggestive text messages and images via cell phones or the Internet. In response to this phenomenon, Pennsylvania District Attorney Skumanick threatened to bring child pornography charges against teenagers who had been caught sexting and who refused to attend a gender-based ‘re-education’ program designed to teach them about its dangers. Three girls refused the ultimatum, resulting in Miller v. Mitchell [2010], the first case to challenge the constitutionality of prosecuting teens for their digital sexual expression. This article critically considers dominant and intersecting cultural and legal narratives about sexting and troubles the predominant construction of teenage female sexters as dupes of the ‘pornification’ of a generation and as ‘self-sexually exploiting.’ The cultural and legal disavowal of girls’ narratives about digital sexual expression is considered through Judith Butler’s poststructural analysis of sexuality, speech and censorship. Drawing on two online studies of sexting, contributions to an online forum on the topic, and third-wave feminist writings on a generational re-envisioning of risk, respectability and privacy, I argue that that the foreclosure of the ‘domain of the sayable’ within which girls seek to speak works paradoxically to further render them fetishized sexual objects, thus engendering the very harm that criminal law seeks to remedy.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle