Notice bibliographique
Résumé
90 EIGHTEENTH-CENTURY FICTION 13:1 Chaque texte, chaque article ne semble représenter enfin qu'un échantillon de la forme d'analyse textuelle ou stylistique à laquelle Delbouille donne sa préférence. Le véritable intérêt du texte, et il y en a, découle plutôt d'une lecture de l'ensemble de l'ouvrage. La polémique qui s'inscrit dans la plupart des articles, gênant un peu l'analyse, permet par contre de positionner l'approche de Delbouille par rapport aux diverses tendances dans le domaine littéraire au cours des années. On trouve commentaires et critiques des auteurs et procédés autrefois à la mode, des références, entre autres, à l'approche linguistique de Guiraud, à Riffaterre, à Barthes, à Spitzer et une critique de la Rhétorique générale du Groupe Mu. Pour Delbouille il s'agit toujours d'éviter de faire dire au texte plus qu'il ne dit véritablement. C'est sans doute ce souci de bien respecter le sens du texte qui a fait évoluer Delbouille vers l'établissement des textes, et plus précisément, vers l'édition des œuvres de Constant. Les quatre articles sur Constant que l'on trouve en fin de volume ont d'ailleurs pour objet les rapports entre la vie de Constant et sa production littéraire. En fin de compte, les articles qui composent cet ouvrage sauraient sans doute intéresser les spécialistes des auteurs commentés, ainsi que les adeptes des approches stylistique et textuelle. Mais ce qui est plus important, c'est qu'il s'y lit comme en filigrane une histoire de la critique littéraire. Sous cet angle, c'est un ouvrage riche et vivant qui non seulement rappelle de façon aiguë les controverses d'antan, mais qui, grâce à la formulation de certaines remarques, fait aussi sourire, témoignant enfin du sens de l'humour et de la bonhomie de l'auteur. Victor Kocay Saint Francis Xavier University L'Équipe Rousseau, dirigée par Tanguy L'Aminot. Jean-JacquesRousseau et la lecture. Oxford: Voltaire Foundation, 1999. vii + 360pp. ISBN 0-72940628 -8. Si Rousseau n'hésite pas à affirmer dans YEmile qu'il hait les livres, c'est qu'il refuse de voir dans la lecture le moyen privilégié d'instruire les enfants, car elle les incite à parler de ce qu'ils ne connaissent que par les mots. Plus largement, le problème de la lecture exige, selon lui, une posture de méfiance, car elle peut porter au mal comme au bien, au faux comme au vrai. C'est pourquoi Rousseau n'a cessé, tout au long de son œuvre, de réfléchir sur ses effets, ses méthodes, sa portée morale, politique, éducative, autant pour ce qui concerne ses propres lectures que pour la lecture de son œuvre par ses contemporains ou par la postérité. Vaste champ d'enquête, on le voit, que la vingtaine de contributions à cet ouvrage collectif abordent en deux volets. Le premier, sur les lectures de Rousseau, est précédé d'une solide mise en place (par Colette Ganochaud) sur la valeur et l'intérêt de la lecture selon le citoyen de Genève; le second, sur les lecteurs de Rousseau, REVIEWS 91 est suivi d'une belle réflexion (par Françoise Bocquentin) sur la manière de lire l'œuvre de Rousseau selon Rousseau lui-même. Ces deux parties sont d'inégale longueur, la seconde ne comprenant que quatre textes. Ils sont consacrés à la lecture de Rousseau par Sade (Sonia Fessel et Sylvie Dangeville), à la perception du rousseauisme aujourd'hui par le lectorat d'une revue française d'actualité (Tanguy L'Aminot), et aux interprétations de quatre critiques contemporains (Guillemette Johnston). Les approches successives de ces derniers depuis cinquante ans (Burgelin, Starobinski, Derrida, de Man) sont envisagées comme dessinant un effacement progressif de la participation de Rousseau à l'élaboration de sa pensée, au profit de la suprématie du texte lui-même et de sa relation avec le lecteur. Parmi les treize textes sur «Rousseau lecteur», soulignons une s...
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».