Judgments of synchrony between auditory and moving or still visual stimuli.
Notice bibliographique
Résumé
The flash-lag effect is a visual illusion wherein intermittently flashed, stationary stimuli seem to trail after a moving visual stimulus despite being flashed synchronously. We tested hypotheses that the flash-lag effect is due to spatial extrapolation, shortened perceptual lags, or accelerated acquisition of moving stimuli, all of which call for an earlier awareness of moving visual stimuli over stationary ones. Participants judged synchrony of a click either to a stationary flash of light or to a series of adjacent flashes that seemingly bounced off or bumped into the edge of the visual display. To be judged synchronous with a stationary flash, audio clicks had to be presented earlier--not later--than clicks that went with events, like a simulated bounce (Experiment 1) or crash (Experiments 2-4), of a moving visual target. Click synchrony to the initial appearance of a moving stimulus was no different than to a flash, but clicks had to be delayed by 30-40 ms to seem synchronous with the final (crash) positions (Experiment 2). The temporal difference was constant over a wide range of motion velocity (Experiment 3). Interrupting the apparent motion by omitting two illumination positions before the last one did not alter subjective synchrony, nor did their occlusion, so the shift in subjective synchrony seems not to be due to brightness contrast (Experiment 4). Click synchrony to the offset of a long duration stationary illumination was also delayed relative to its onset (Experiment 5). Visual stimuli in motion enter awareness no sooner than do stationary flashes, so motion extrapolation, latency difference, and motion acceleration cannot explain the flash-lag effect.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».