Notice bibliographique
Résumé
Whether introduced species invasions pose a major threat to biodiversity is hotly debated. Much of this debate is fueled by recent findings that competition from introduced organisms has driven remarkably few plant species to extinction. Instead, native plant species in invaded ecosystems are often found in refugia: patchy, marginal habitats unsuitable to their nonnative competitors. However, whether the colonization and extinction dynamics of these refugia allow long-term native persistence is uncertain. Of particular concern is the possibility that invasive plants may induce an extinction debt in the native flora, where persistence over the short term masks deterministic extinction trajectories. We examined how invader impacts on landscape structure influence native plant persistence by combining recently developed quantitative techniques for evaluating metapopulation persistence with field measurements of an invaded plant community. We found that European grass invasion of an edaphically heterogeneous California landscape has greatly decreased the likelihood of the persistence of native metapopulations. It does so via two main pathways: (i) decreasing the size of native refugia, which reduces seed production and increases local extinction, and (ii) eroding the dispersal permeability of the matrix between refugia, which reduces their connectivity. Even when native plant extinction is the deterministic outcome of invasion, the time to extinction can be on the order of hundreds of years. We conclude that the relatively short time since invasion in many parts of the world is insufficient to observe the full impact of plant invasions on native biodiversity.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».