Rocket‐borne in situ measurements of meteor smoke: Charging properties and implications for seasonal variation
Notice bibliographique
Résumé
Rocket‐borne observations of meteoric smoke particles (MSPs) are presented from three campaigns at polar latitudes (69°N) in September 2006, and in the summers of 2007 and 2008. MSPs are detected using a novel technique based on photoelectron emission from the particles after stimulation by UV photons emitted by a xenon flashlamp. Resulting photoelectron currents are shown to be proportional to particle volume density. September results match model predictions qualitatively at altitudes from 65 to 85 km while measurements at higher altitudes are contaminated by photoelectrons from NO and O 2 ( 1 Δ g ). Contamination below this altitude can be excluded based on concurrent satellite observations. The observations show a large variability from flight to flight. Part of this variability can be attributed to differences in the charging of MSPs during day and night. Finally we find that MSP volume density in summer can exceed that during September. Analyzing model simulations of the global transport and microphysics of these particles, we show that our observations are in agreement with the model predictions, even though number densities of particles with radii >1 nm, which have long been thought to be suitable condensation nuclei for mesospheric ice particles, show the opposite behavior. It is shown that this discrepancy is caused by the fact that even larger particles (∼3 nm) dominate the volume density and that transport affects these different particle sizes in different ways. These results reinforce previous model findings according to which seasonal MSP variability is mainly driven by the global circulation and corresponding transport.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».