Communication, cognition et créativité dans les sociétés de la connaissance. À propos de deux dilemmes
Notice bibliographique
Résumé
L’histoire des sciences et l’analyse bibliométrique suggèrent que les sciences de la nature, les sciences de l’ingénieur et, dans une moindre mesure, les sciences médicales seraient entrées depuis une trentaine d’années dans un régime d’équilibre stationnaire. Le but de cet article est d’identifier l’une des causes possibles d’une telle situation, et de proposer une solution efficace pour y remédier. Cette cause pourrait en effet tenir au privilège conféré, depuis le début des années 1970 et surtout depuis le milieu des années 1990, à la communication sociale au détriment de la cognition individuelle ou collective. Quant à la solution efficace pour y remédier, elle consisterait à développer systématiquement dans certains domaines des collaborations de recherche entre le monde académique et les mondes non académiques. Pour le montrer, nous procédons en deux étapes. La première met en évidence l’existence de deux dilemmes liés en ce qui concerne la structure et l’évolution d’un réseau sociocognitif complexe d’acteurs individuels : le dilemme entre créativité globale du réseau et proximités individuelles des acteurs, et celui qui se pose à chacun de ces derniers, dans chaque état du réseau, entre communiquer et cogiter. La seconde étape résume rapidement l’évolution des sciences et des technologies occidentales vers une techno-science dont la créativité semble s’essouffler, puis montre que la généralisation de forums hybrides pourrait redonner un surcroît de vigueur à cette créativité aujourd’hui atone.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,013 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».