SUPER-LUMINOUS TYPE Ic SUPERNOVAE: CATCHING A MAGNETAR BY THE TAIL
Notice bibliographique
Résumé
We report extensive observational data for five of the lowest redshift Super-Luminous Type Ic Supernovae (SL-SNe Ic) discovered to date, namely, PTF10hgi, SN2011ke, PTF11rks, SN2011kf, and SN2012il. Photometric imaging of the transients at +50 to +230 days after peak combined with host galaxy subtraction reveals a luminous tail phase for four of these SL-SNe. A high-resolution, optical, and near-infrared spectrum from xshooter provides detection of a broad He i λ10830 emission line in the spectrum (+50 days) of SN2012il, revealing that at least some SL-SNe Ic are not completely helium-free. At first sight, the tail luminosity decline rates that we measure are consistent with the radioactive decay of 56 Co, and would require 1–4 M ☉ of 56 Ni to produce the luminosity. These 56 Ni masses cannot be made consistent with the short diffusion times at peak, and indeed are insufficient to power the peak luminosity. We instead favor energy deposition by newborn magnetars as the power source for these objects. A semi-analytical diffusion model with energy input from the spin-down of a magnetar reproduces the extensive light curve data well. The model predictions of ejecta velocities and temperatures which are required are in reasonable agreement with those determined from our observations. We derive magnetar energies of 0.4 ≲ E (10 51 erg) ≲ 6.9 and ejecta masses of 2.3 ≲ M ej ( M ☉ ) ≲ 8.6. The sample of five SL-SNe Ic presented here, combined with SN 2010gx—the best sampled SL-SNe Ic so far—points toward an explosion driven by a magnetar as a viable explanation for all SL-SNe Ic.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».