Ancient DNA analyses exclude humans as the driving force behind late Pleistocene musk ox ( <i>Ovibos moschatus</i> ) population dynamics
Notice bibliographique
Résumé
The causes of the late Pleistocene megafaunal extinctions are poorly understood. Different lines of evidence point to climate change, the arrival of humans, or a combination of these events as the trigger. Although many species went extinct, others, such as caribou and bison, survived to the present. The musk ox has an intermediate story: relatively abundant during the Pleistocene, it is now restricted to Greenland and the Arctic Archipelago. In this study, we use ancient DNA sequences, temporally unbiased summary statistics, and Bayesian analytical techniques to infer musk ox population dynamics throughout the late Pleistocene and Holocene. Our results reveal that musk ox genetic diversity was much higher during the Pleistocene than at present, and has undergone several expansions and contractions over the past 60,000 years. Northeast Siberia was of key importance, as it was the geographic origin of all samples studied and held a large diverse population until local extinction at approximately 45,000 radiocarbon years before present ((14)C YBP). Subsequently, musk ox genetic diversity reincreased at ca. 30,000 (14)C YBP, recontracted at ca. 18,000 (14)C YBP, and finally recovered in the middle Holocene. The arrival of humans into relevant areas of the musk ox range did not affect their mitochondrial diversity, and both musk ox and humans expanded into Greenland concomitantly. Thus, their population dynamics are better explained by a nonanthropogenic cause (for example, environmental change), a hypothesis supported by historic observations on the sensitivity of the species to both climatic warming and fluctuations.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».