Notice bibliographique
Résumé
The British Commonwealth air training plan was created to address the critical shortage of trained flyers that existed at the outbreak of World War II. As the expansion of existing training facilities in areas likely to be subject to enemy attack was unlikely to be satisfactory, an agreement was reached between Great Britain, Canada, Australia and New Zealand to provide training facilities in Canada. Initial requirements were for 58 airfields, one to be complete by May 1940, 37 by the end of 1941 and the remaining 20 by April 1942. The extent of this civil engineering challenge is highlighted by the fact that, in 1939, the Royal Canadian Air Force possessed only five airfields. However, not only were the original targets achieved, they were surpassed in both scope and time. On completion, 88 ‘main’ airfields were in use; as most of these airfields required at least one ‘satellite’ field with many of the facilities of the main fields, the grand total was 176 airfields. In the words of President Roosevelt, Canada had become ‘the aerodrome of democracy’. As airfields were constructed in every province of Canada, planning and logistical problems were immense. Standardisation of design for airfield layout, prefabrication of components for hangars and other airfield structures, a centralised management organisation and the application of what, today, we would describe as modern construction project management techniques all helped Canada's civil engineers to successfully complete this Herculean task.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».