The Effects of Soil Fertility and Other Agronomic Factors on Infestations of Root Maggots in Canola
Notice bibliographique
Résumé
The quantity and availability of soil nutrients can affect the amount of damage inflicted by insect herbivores on their host plants and the ability of infested plants to compensate for herbivory, but this relationship has not been investigated previously in canola agroecosystems. Two field experiments were conducted in central Alberta, Canada, from 1999 to 2001, for a total of five experiment‐years, to determine the relationship between soil fertility (0.5, 1.0, 1.5, and 2.0 times the recommended rates of N, P, K, and S) and root maggot ( Delia spp.) (Diptera: Anthomyiidae) infestations in canola ( Brassica napus L.). The experiments also investigated effects of cultivar, timing of weed removal, and seeding rate on root maggot infestations. In both experiments, fertilizer rate significantly affected larval damage to taproots, with greatest damage occurring at the two highest levels of soil fertility. Egg deposition, however, was unaffected by the fertility treatments, suggesting that increased canola nutrient levels enhanced survival and development of root maggot larvae. Results of this study support the plant vigor hypothesis, which holds that insect herbivores perform better on plants growing vigorously than on plants under physiological stress. Although the yield advantage from improved plant nutrition at high rates of fertilization was diminished by losses due to greater attack by root maggots, vigorous plants were better able to compensate for damage than plants grown with less fertilizer. Optimal crop management in areas where root maggots are annually responsible for significant economic damage should continue to incorporate recommended fertilizer applications, in view of the enhanced compensatory ability of canola grown in nutrient‐rich soil.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».