Is schizophrenia a dopamine supersensitivity psychotic reaction?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Adolf Meyer (1866-1950) did not see schizophrenia as a discrete disorder with a specific etiology but, rather, as a reaction to a wide variety of biopsychosocial factors. He may have been right. Today, we have evidence that gene mutations, brain injury, drug use (cocaine, amphetamine, marijuana, phencyclidine, and steroids), prenatal infection and malnutrition, social isolation and marginalization, can all result in the signs and symptoms of schizophrenia. This clinical picture is generally associated with supersensitivity to dopamine, and activates dopamine neurotransmission that is usually alleviated or blocked by drugs that block dopamine D2 receptors. While the dopamine neural pathway may be a final common route to many of the clinical symptoms, the components of this pathway, such as dopamine release and number of D2 receptors, are approximately normal in schizophrenia patients who are in remission. Postmortem findings, however, reveal more dimers of D1D2 and D2D2 receptors in both human schizophrenia brains and in animal models of schizophrenia. Another finding in animal models is an elevation of high-affinity state D2High receptors, but no radioactive ligand is yet available to selectively label D2High receptors in humans. It is suggested that synaptic dopamine supersensitivity in schizophrenia is an attempt at compensation for the original damage by heightening dopamine neurotransmission pathways (preparing the organism for fight or flight). The dopamine overactivity is experienced subjectively as overstimulation, which accounts for some of the clinical symptoms, with attempts at dampening down the stimulation leading to still other symptoms. Reaction and counter-reaction may explain the symptoms of schizophrenia.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle