<i>LESSARDIA ELONGATA</i> GEN. ET SP. NOV. (DINOFLAGELLATA, PERIDINIALES, PODOLAMPACEAE) AND THE TAXONOMIC POSITION OF THE GENUS <i>ROSCOFFIA</i><sup>1</sup>
Notice bibliographique
Résumé
We investigate an organism that closely resembles the nonphotosynthetic dinoflagellate “ Gymnodinium elongatum ” Hope 1954 using EM and molecular methods. Cells are 20–35 μm long, 10 μm wide, biconical, transparent, and have a faint broad girdle. Thecal plates are thin but present (plate formula Po Pi CP 3′ 1–2A 5″ 3C 6S 4‴ 3″″). With the exception of one feature, the presence of three antapical plates, the amphiesmal arrangement of this species is consistent with that of the order Peridiniales, family Podolampaceae; it is not at all consistent with the characteristics of the genus Gymnodinium. On the basis of these ultrastructural findings, we establish a new genus, Lessardia , and a new species, Lessardia elongata Saldarriaga et Taylor. Molecular phylogenetic analyses were performed using the small subunit rRNA genes of L. elongata as well as Roscoffia capitata , a member of a genus of uncertain systematic position that has been postulated to be related to the Podolampaceae. These analyses place Lessardia and Roscoffia as sister lineages within the so‐called GPP complex. Thecal plate arrangements led us to expand the family Podolampaceae to include the genus Lessardia and, in combination with new molecular results, to propose a close relationship between the Podolampaceae and Roscoffia. Within this lineage, Lessardia and Roscoffia appear to have retained a number of ancestral characters: Roscoffia still has a well‐developed cingulum, a feature absent in all members of the Podolampaceae, and Lessardia has more than one antapical plate, a character reminiscent of some members of the family Protoperidiniaceae.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».