Suffering With Advanced Cancer
Notice bibliographique
Résumé
PURPOSE: The alleviation of suffering is a central goal of palliative care, but little research has addressed the construct of suffering as a global experience of the whole person. We inquired into the sense of suffering among patients with advanced cancer to investigate its causes and correlates. PATIENTS AND METHODS: Semistructured interviews were administered to 381 patients. The interviews inquired about physical symptoms, social concerns, psychological problems, and existential issues. We also asked, "In an overall, general sense, do you feel that you are suffering?" RESULTS: Almost half (49.3%) of respondents did not consider themselves to be suffering, and 24.9% felt that they suffered only mildly. However, 98 participants (25.7%) were suffering at a moderate-to-extreme level. The latter participants were more likely to experience significant distress on 20 of the 21 items addressing symptoms and concerns; the highest correlations were with general malaise (rho [rho]= 0.56), weakness ( = 0.42), pain ( = 0.40), and depression ( = .39). In regression analyses, physical symptoms, psychological distress, and existential concerns, but not social issues, contributed to the prediction of suffering. In qualitative narratives, physical problems accounted for approximately half (49.5%) of patient reports of suffering, with psychological, existential, and social concerns accounting for 14.0%, 17.7%, and 18.8%, respectively. CONCLUSION: Many patients with advanced cancer do not consider themselves to be suffering. For those who do, suffering is a multidimensional experience related most strongly to physical symptoms, but with contributions from psychological distress, existential concerns, and social-relational worries.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».