Troubling Presence: Body, Sound and Space in Installation Art of the mid-1990s
Notice bibliographique
Résumé
Cet article examine l’art de l’installation au milieu des années quatre-vingt-dix. Il s’intéresse surtout aux projets de Maud Sulter, tout en discutant aussi des travaux de Sutapa Biswas, de Chila Kumari Burman, de Mona Hatoum, de Lubaina Himid, de Susan Hiller, de Cornelia Parker et de Tilda Swinton. L’idée directrice développe les inscriptions multiples dans l’art de l’installation de la présence et les implications complexes de la présence de l’artiste, des figures convoquées par ce dernier, ou même par les participants. L’intérêt ne consiste pas à simplement identifier la présence qui pourrait s’opposer simplement à l’absence, mais à considérer comment l’installation comme forme artistique remet en question et conteste la nature même de la présence. On demande souvent aux participants d’une installation d’entendre et d’écouter autant que de voir, de toucher, d’être touchés, de sentir et de se mouvoir dans des espaces et des temporalités différentes. Cette participation physique et sensorielle, de même que la capacité de l’installation à reconfigurer le temps et l’espace, ont été critiques dans le déploiement postcolonial de cette pratique, sensible aux identités instables et fluctuantes de la diaspora et aux questions d’histoire et de géographie. L’art de l’installation est aussi considéré à l’intérieur des débats actuels des théories culturelles, particulièrement aux glissements de la vision et de la visualité vers l’intérêt récent pour le corps et les sens. S’appuyant sur les écrits de Jacques Derrida, cet article conclut en proposant une nouvelle réflexion sur les rapports entre les sens, les croisements et les juxtapositions entre l’acte de voir et celui d’entendre.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».