Canadian Railways as Manufacturers, 1850‑1880
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Depuis longtemps, les chemins de fer ont constitué un des sujets préférés des praticiens de l'histoire économique. Toutefois, seuls les aspects de leur construction et de leur financement ont retenu l'attention des chercheurs et, à date, les compagnies de chemins de fer n'ont été considérées qu'en tant que compagnies de transport. Cette optique, pourtant, fausse la réalité puisque les principales compagnies de chemins de fer au Canada ont été considérables et que leurs activités ont couvert un vaste éventail d'entreprises économiques. De fait, dans la deuxième moitié du XIXe siècle, elles comptaient parmi les plus importantes firmes manufacturières du pays. C'est ce que l'on démontre ici par le biais d'une étude de l'un des aspects de leurs activités manufacturières, soit celui qui concerne les locomotives et les wagons. Il appert, en effet, que non seulement les grandes compagnies ont construit leurs wagons et leurs locomotives mais qu'elles ont également mis sur pied des ateliers pour les réparer et des usines pour fabriquer l'outillage et les pièces nécessaires à leur entretien, leur réparation et leur recyclage. Qui plus est, ces ateliers et usines ont été parmi les mieux administrés et les plus avancés technologiquement au pays. Il est évident donc, selon les auteurs, que la vision traditionnelle de la place des chemins de fer dans le processus d'industrialisation au Canada doit être révisée à la lumière d'études portant sur les activités manufacturières qu'ils ont engendrées. Peut-être, d'ailleurs, ces études mèneront-elles les chercheurs à s'interroger sur les raisons pour lesquelles les autres manufactures canadiennes ont accusé tant de retard par rapport aux progrès accomplis à l'époque par les grandes compagnies de chemins de fer.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle