La seigneurie de Mount Murray: Autour de La Malbaie, 1761–1860 (review)
Notice bibliographique
Résumé
Reviewed by: La seigneurie de Mount Murray: Autour de La Malbaie, 1761–1860 Alain Laberge La seigneurie de Mount Murray: Autour de La Malbaie, 1761–1860. Louis Pelletier. Sillery: Septentrion, 2008. Pp. 400 Dans cette monographie sur la seigneurie de Mount Murray, Louis Pelletier veut « raconter la naissance d'une communauté humaine » sur un territoire qui était resté dans l'ombre des « Postes du Roi » et fermé au peuplement durant tout le régime français. La concession, le même jour, le 27 avril 1762, des seigneuries voisines de Murray Bay et de Mount Murray respectivement à John Nairne et Malcolm Fraser, [End Page 123] deux militaires des forces britanniques d'occupation, marque le véritable début de l'organisation de la région de La Malbaie. Une des caractéristiques principales de cette monographic réside d'ailleurs dans la préoccupation constante de son auteur de ne pas enfermer le lecteur dans les limites strictes de la seigneurie étudiée. Chaque fois que l'occasion se présente, il n'hésite pas à comparer l'évolution des deux seigneuries, pleines de contrastes. Ce souci de bien situer Mount Murray dans un horizon géographique élargi se manifeste également dans le traitement de la relation étroite qui s'établit entre l'écoumène seigneurial comme tel et les « Postes du Roi ». Cet immense territoire situé immédiatement en aval de Mount Murray, d'abord longtemps interdit, puis ouvert progressivement à l'exploitation forestière au début du xixe siècle et enfin au peuplement dans les années 1840, est judicieusement incorporé à l'ouvrage. L'auteur est particulièrement sensible au contexte qui influence l'émergence de l'industrie du bois et montre très bien la participation d'une certaine élite économique de la seigneurie et de la région à ce secteur d'activité que finira par dominer William Price; celui-ci continuera d'ailleurs longtemps à s'appuyer sur des intermédiaires locaux comme Alexis Tremblay Picoté. Le rôle parallèle de cette même élite dans l'ouverture du Saguenay est également bien évoqué. Cette monographie s'appuie sur une imposante recherche documentaire et c'est sa principale force. L'auteur s'est plongé dans le dépouillement de nombreux fonds d'archives concernant les Fraser et leurs seigneuries (car Malcolm ne s'était pas limité à Mount Murray), de même que leurs voisins Nairne. Le Fonds Mount Murray, spécifique à cette seigneurie, et d'autres documents essentiels sur sa gestion déposés au Musée de Charlevoix ont permis à l'auteur de trés bien suivre l'évolution de l'occupation du sol et celle des domaines de la famille seigneuriale. Il a aussi consulté efficacement les greffes de plusieurs notaires ayant exercé dans la région de La Malbaie et ceux de certains autres notaires de Charlevoix et de Québec. Des fonds plus connus comme les Journaux et Appendices de la Chambre d'assemblée, les recensements et les archives de l'archidiocèse de Québec complètent l'arsenal déployé avec ingéniosité par Louis Pelletier pour son étude de la seigneurie de Mount Murray. Le lecteur trouvera sans peine les références à tous ces documents dans la quarantaine de pages de notes en fin de texte; de ce point de vue, cette monographie constitue un modèle dans le genre. Une iconographie riche, notamment les plans figuratifs, est aussi judicieusement utilisée en appui au texte. Malheureusement, tout n'est pas parfait dans ce livre. Deux irritants en particulier sont à signaler. En premier lieu, la division de l'ouvrage [End Page 124] en trois parties correspondant aux « règnes » des seigneurs successifs, bien que tout à fait logique dans la perspective d'une monographic seigneuriale, ne permet pas vraiment à l'auteur de structurer son étude de manière dynamique. Idéale pour cerner la gestion seigneuriale et son impact sur le développement local, une telle division devient artificielle quand vient le moment d'aborder des phénomènes qui évoluent à des échelles supraseigneuriales et sur lesquels les seigneurs n'ont en général à peu près aucune influence réelle (sans parler de leur...
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,003 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,021 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».