Féminisation linguistique : étude comparative de l'implantation de variantes féminines marquées au Canada et en Europe
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Notre recherche s’inscrit dans le champ de la féminisation linguistique, qui tire son origine du besoin de nommer les femmes qui accèdent à des fonctions autrefois réservées aux hommes. Notre étude a cherché à mesurer l’implantation de certaines variantes féminines marquées au Canada francophone et en Europe (Belgique, France, Suisse). Elle compare, pour chacun des 48 cas retenus, des occurrences dans l’outil de recherche Eureka.cc d’au minimum deux variantes féminines marquées pour une même appellation de personne, que ces variantes soient acceptées ou non par l’Office québécois de la langue française. Les résultats montrent qu’il existe une bonne adéquation entre les formes acceptées par l’Office et celles que l’on trouve dans les dictionnaires, particulièrement dans les ouvrages canadiens. Dans l’ensemble du corpus observé, les variantes marquées acceptées par l’Office sont davantage utilisées que les formes non acceptées, en Europe comme au Canada ( chercheuse et non * chercheure ). Les variantes en - eure sont souvent employées au Canada ( réviseure plus que réviseuse ), qu’elles soient acceptées ou non, particulièrement dans le cas où elles entrent en concurrence avec une forme en - euse .
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle