La collaboration étendue à la suite des catastrophes du 11 mars au Japon : Implications pour la gestion responsable des catastrophes
Notice bibliographique
Résumé
Le 11 mars 2011, un séisme en mer d’une magnitude de 9,0 et un tsunami gigantesque venaient frapper la région de Tohoku au Japon, catastrophe qui a été suivie de la crise nucléaire de Fukushima. Malgré ces malheurs, Tohoku avance et cette expérience extraordinaire doit nous inspirer dans l’étude de la gestion responsable des catastrophes. On a assisté à un phénomène étonnant à la suite des catastrophes, à savoir l’apparition d’une collaboration étendue ( wide-area collaboration) , faisant intervenir les gouvernements national et locaux, afin d’aider les municipalités de Tohoku. Dans la présente étude, nous nous intéressons à cette collaboration dans deux domaines : l’aide sur le plan de la main-d’œuvre et le traitement des débris. Les données empiriques indiquent que l’efficacité de la collaboration étendue dépend de l’efficacité de la collaboration à la fois horizontale (interlocale) et verticale (intergouvernementale) et que la collaboration étendue devrait être ajoutée aux modèles futurs visant à prévoir l’efficacité des processus de restauration et de reconstruction. Remarques à l’intention des praticiens Il serait erroné de penser que nous ne connaîtrons plus de catastrophes de grande ampleur à l’avenir et les questions de collaboration étendue auxquelles est confronté le Japon nous amènent cette fois naturellement à nous interroger sur la façon de définir au mieux la gouvernance collaborative dans le pays. La présente étude répertorie les éléments que les décideurs doivent définir lorsqu’ils mettent en place une collaboration étendue. Nos conclusions semblent généralisables aux États unitaires sujets aux catastrophes disposant d’une gestion des catastrophes décentralisée. Notre étude indique que les systèmes décentralisés dépourvus de plan en matière de collaboration étendue peuvent être dangereux en temps de crise.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,009 | 0,008 |
| Communication savante | 0,005 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».