The significance of channel recharge rates for estimating debris‐flow magnitude and frequency
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The quantification of debris‐flow hazard requires estimates of debris‐flow frequency and magnitude. Several methods have been proposed to determine the probable volume of future debris flows from a given basin, but most have neglected to account for debris recharge rates over time, which may lead to underestimation of debris‐flow volumes in basins with rare debris flows. This paper deals with the determination of debris recharge rates in debris‐flow channels based on knowledge of debris storage and the elapsed time since the last debris flow. Data are obtained from coastal British Columbia and a relation is obtained across a sample of basins with similar terrain and climatic conditions. For Rennell Sound on the west coast of the Queen Charlotte Islands, the power‐law relation for area‐normalized recharge rate, R t , versus elapsed time, t e was R t = 0·23 t e −0·58 with an explained variance of 75 per cent. A difference in recharge rates may exist between creeks in logged and unlogged forested terrain. The power function for undisturbed terrain was R t = 0·20 t e −0·49 , while the function for logged areas was R t = 0·30 t e −0·77 . This result suggests that for the same elapsed time since the last debris flow, clearcut gullies tend to recharge at a slower rate than creeks in old growth forest. This finding requires verification, particularly for longer elapsed times since debris flow, but would have important implications for forest resource management in steep coastal terrain. This study demonstrates that commonly used encounter probability equations are inappropriate for recharge‐limited debris flow channels. Copyright © 2005 John Wiley & Sons, Ltd.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle