Arctic North American seasonal temperatures from the latest Miocene to the Early Pleistocene, based on mutual climatic range analysis of fossil beetle assemblages
Notice bibliographique
Résumé
Late Tertiary and early Quaternary fossil beds in the arctic regions of North America have yielded abundant, well-preserved remains of plants and arthropods, documenting the existence of coniferous forests in the high arctic latitudes. Nearly all of the beetle (Coleoptera) specimens in these fossil assemblages represent extant species. We have applied the mutual climatic range (MCR) method of paleotemperature analysis to fossil beetle assemblages from 11 sites to estimate mean summer (T max ) and winter (T min ) temperatures. We found that arctic T min values during the latest Miocene and Pliocene were substantially warmer than they are today. The MCR estimates therefore support the scenario derived from the paleobotanical data, namely that arctic Pliocene climates were far less continental. Several Pliocene-age assemblages from the high Arctic yielded T max estimates 9-10°C warmer than modern values at the sites. This is the same degree of warming required to allow coniferous forests to grow in the high Arctic. By 3 million years BP, a cooling trend is marked in the paleobotanical and fossil beetle evidence from Alaska. All assemblages dating between 5.7 and 2 million years BP yielded calibrated T max values between 12.4 and 13.8°C, regardless of location. Thus the insect fossil data support the theory that there was far less latitudinal gradation in temperatures during the Late Pliocene than there is today. Our reconstructions suggest regional climatic cooling (especially winter temperatures) began by at least 2 million years BP.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».