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Enregistrement W2057359863 · doi:10.1353/can.2012.0064

The Same as a Private Home?: Social Clubs, Public Drinking, and Liquor Control in Ontario, 1934–1944

2012· article· en· W2057359863 sur OpenAlexvenueaboutno aff
Dan Malleck

Notice bibliographique

RevueCanadian Historical Review · 2012
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésClubPrivate spaceSocializationLegislationBusinessControl (management)Variety (cybernetics)ElitePublic relationsPublic administrationMarketingSociologyPolitical scienceLawManagementMedicinePoliticsSocial scienceEconomics

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Along with regulating the sales of liquor in provincial stores, overseeing the manufacture of alcohol, and inspecting the public drinking establishments in the province, the Liquor Control Board of Ontario issued beverage licences to private clubs. This paper examines the challenges of regulating the activities of drinkers in semi-private spaces and asks how the lcbo applied the notion of public space to establishments that were not entirely public. The legislation permitting drinking in clubs appears to have been based upon a narrow idea of the elite social club. The administrators of the board quickly found that the residents of the province saw socialization in a variety of forms. In keeping with its regulatory activities in the public drinking establishments, the lcbo attempted to address individual challenges and problems based upon the unique characteristics of each club. It assessed club management, the type of clientele, and the activities of the club. It then evaluated whether certain transgressions or special dispensations would present a challenge to social order. In effect, the nuanced evaluation and careful application of the rules characterized the regulation of semi-private drinking in the province of Ontario. The article argues that, in contrast to Habermas’s idea that the development of a public sphere resulted in freer public discussion and debate, in the lcbo regulatory activities, the term public implied an added responsibility to behave in certain constrained ways. At least when having a drink. En plus de réglementer la vente d’alcool dans les magasins provinciaux, superviser sa production et inspecter les débits de boisson publics dans la province, la Liquor Control Board of Ontario (LCBO) a émis des permis de boisson aux clubs privés. Cet article examine les défis posés par la régulation de l’activité des buveurs au sein d’espaces semi-privés et se demande comment la LCBO a appliqué la notion d’espace public aux établissements qui n’étaient pas de nature entièrement privée. La loi autorisant la consommation d’alcool dans les clubs semble s’être basée sur une conception étroite des clubs sociaux élitistes. Les administrateurs de la LCBO se sont rapidement aperçus que les résidents de la province concevaient la socialisation sur toute une variété de modes. Conformément à ses activités régulatrices dans les débits de boisson publics, la LCBO a tenté de répondre aux défis et problèmes individuels en fonction des singularités de chaque club. Elle a tenu compte de la gestion du club, de son type de clientèle et de ses activités. Elle a ensuite évalué si certaines transgressions ou dérogations spéciales pose-raient un défi à l’ordre social. Dans les faits, la régulation de la consommation d’alcool semi-privée en Ontario s’est caractérisée par une évaluation nuancée et une application prudente de la réglementation. L’article soutient que, à l’encontre de l’idée habermassienne voulant que le développement d’une sphère publique se traduise par une libération de la parole publique et du débat, suivant les activités régulatrices de la LCBO, le terme « public » sous-entendait la responsabilité supplémentaire d’adopter un comportement modéré. Du moins, quand on avait un verre à la main.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Qualitatif · Signal consensuel: Qualitatif
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,079
Score d'incertitude au seuil0,575

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,002
Études des sciences et des technologies0,0120,006
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,002
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0040,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,026
Tête enseignante GPT0,244
Écart entre enseignants0,218 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeQualitatif
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations0
Publié2012
Routes d'admission2
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