Epidemiology of Mucosal Human Papillomavirus Infection and Associated Diseases
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
This article describes the epidemiology of mucosal human papillomavirs (HPV) in adults and children, its mode of transmission and its associated diseases. Over 40 genotypes of HPV infect the epithelial lining of the anogenital tract and other mucosal areas of the body. HPV is the most common sexually transmitted infection globally, with high prevalences found in both females and males. The predominant route of transmission is via sexual contact, although mother-to-child transmission is also possible. HPV infection may exist asymptomatically or may induce the formation of benign or malignant tumours in the genital, oral or conjunctival mucosa. Although most infections clear spontaneously, those that persist result in substantial morbidity and invoke high costs associated with the treatment of clinically relevant lesions. Some 13-18 mucosal HPV types are considered to have high oncogenic potential. HPV is recognized unequivocally as the main causal factor for cervical cancer, and is further responsible for a substantial proportion of many other anogenital neoplasms and head and neck cancers. Infections with HPV types that have low oncogenic risk, such as HPV-6 and 11, are associated with benign lesions of the anogenital areas known as condylomata acuminata (genital warts), oral papillomas, conjunctival papillomas, as well as low-grade squamous intra-epithelial lesions of the cervix. Perinatally acquired HPV can also cause recurrent respiratory papillomatosis in infants and young children. The implementation of HPV vaccination therefore has the potential to prevent a substantial proportion of HPV-related disease in the future.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle