Mexican journalists and journalists covering war: a comparison of psychological wellbeing
Notice bibliographique
Résumé
Purpose War journalists confront many dangers, leaving them at risk for mental health problems. They are, however, able to take breaks from the hazards of frontline work by periodically leaving conflict zones for the safety of home. This respite is not afforded local journalists who cover conflict situations. An example of this may be found in Mexico where journalists reporting on the drug cartels may under threat. This inability to seek temporary respite from grave danger may theoretically increase levels of psychological distress. The purpose of this paper is to examine this possibility. Design/methodology/approach The study sample comprised 104 Mexican journalists and a control group of 104 war journalists (non‐Mexican, demographically matched). Outcome measures included indices of posttraumatic stress disorder (Impact of Event Scale‐Revised)(IES‐R), depression (Beck Depression Inventory‐Revised (BDI‐II) and psychological distress (General Health Questionnaire‐28 (GHQ‐28). Findings Mexican journalists had higher scores on the avoidance ( p =0.01), arousal ( p =0.0001), but not intrusion ( p =0.29) scales of the IES‐R. They had higher scores on the BDI‐II ( p =0.0001) and anxiety ( p =0.0001), somatic ( p =0.0001) and social dysfunction ( p =0.01) subscales of the GHQ‐28. Practical implications Mexican journalists targeted by drug cartels have more psychopathology than journalists who cover war. News organisations that employ journalists in this line of work therefore need to be aware of this and have a mechanism in place to provide treatment, when needed. Originality/value This is the first study to directly explore the psychological effects of violence on local journalists who do not cover war, but nevertheless live and work in areas of grave danger.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».