La migration d’un savoir-faire traditionnel : la cuisine des crêpes bretonnes au Québec
Notice bibliographique
Résumé
Depuis le début du xxe siècle, les Bretons ont migré en masse vers les États-Unis et le Canada. Certains ont fait fortune dans le domaine de la restauration, notamment en ouvrant des crêperies bretonnes. En se promenant dans les rues de grandes villes comme Montréal ou de plus petites, telles que Québec, l’on peut en croiser quelques-unes dont les propriétaires sont d’origine bretonne. Par le biais de cette communication, je propose d’aller à la rencontre de ces Bretons qui confectionnent des crêpes à 6 000 km de la Bretagne. Qu’ont-ils fait de leurs traditions culinaires et de leur ethnicité au cours du processus de migration? Quelle image de leur culture ont-ils choisi de véhiculer? Qu’est-ce qui expliquerait un tel phénomène de maintien et de renouvellement de leurs traditions? Comment cet élément culturel a-t-il été adapté à la réalité économique? En m’inspirant des enquêtes ethnologiques menées sur les restaurants étrangers à Québec, j’ai privilégié la méthode par observation participante et entretien avec trois propriétaires de crêperies à Québec et à Montréal. J’ai également mangé dans les restaurants concernés afin de prendre note de leurs caractéristiques. Dans cette présentation, j’exposerai d’une part la façon dont cette tradition culinaire s’exprime à travers des lieux, des pratiques et des objets. Autrement dit, je présenterai ce qui fait l’ethnicité des crêperies bretonnes. D’autre part, je soulignerai les divergences et convergences avec les crêperies situées en Bretagne, les métissages réalisés, les représentations véhiculées par les détenteurs de ce patrimoine.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,012 | 0,005 |
| Communication savante | 0,003 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».